Adieu 2020
Mes humeurs

Adieu 2020 – Je t’aime moi non plus

Adieu 2020 et bon débarras j’aurai envie de dire. Cependant, en réalité, cette année aura été une année très particulière pour moi mais aussi pour vous et pour une bonne partie de la population. Corona Virus, confinements, couvre-feus, fermetures des écoles, des restaurants, des bars des lieux socioculturels et télétravail ont jalonné cette année bizarre. Aujourd’hui, je ressens le besoin de faire un bilan et de dire adieu 2020.

Tout avait si bien commencé

Et pourtant, tout avait si bien commencé. En tout cas pour moi. Mais j’ai l’impression que je n’étais pas seule à sentir que cette année 2020 allait être exceptionnelle. D’ailleurs, je me souviens en avoir discuté avec plusieurs personnes fin 2019. Nous étions tous et toutes d’accord pour dire que 2020 s’annonçait être un grand cru. Alors on avait raison sur une chose: 2020 allait être exceptionnelle. Juste pas dans le bon sens du terme.

Dans mon cas j’ai commencé l’année en me sentant complètement sereine et épanouie. En effet, mon auto-entreprise, crée en janvier 2019, marchait d’enfer. J’enchainais conférence sur conférence. En plus, j’étais en pleine rédaction de mon nouveau livre  » Ma bible du zéro déchet« . Sans parler de ma toute nouvelle fonction de conseillère municipale à Valence.

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Côté couple, après une séparation de quelques semaines avec le papa de mes filles, nous avions décidé de nous redonner une chance. Pendant quelques semaines nous avions l’impression d’être de nouveau au début de notre relation. Pourtant, cela n’allait pas durer non plus. Et puis les minis grandissaient. Clairement, ma vie devenait de plus en plus simple. Plus de couches à changer. Mes enfants étaient capables d’exprimer leurs sentiments, facilitant ainsi nos échanges. Bref, 2020 s’annonçait belle.

17 mars 2020 – Début du confinement

Et puis soudain, en quelques jours on commence à entendre parler du Corona Virus. Sincèrement, je n’ai rien vu venir. En effet, des grippes aviaires et autres H1N1, on en avait déjà eu et ça n’avait rien changé à nos vies. Soudain le confinement est annoncé. Je crois qu’on a tous été sous le choc de l’annonce. Puis les premiers jours de silence total dans les rues. Et la nécessité de s’organiser pour faire ses courses, travailler ou même simplement sortir de chez soi. Nous avons sans doute encaissé le choc chacun à notre façon. Certains ont essayé d’en tirer le meilleur partie. Comme les nouveaux cuisiniers ou yogis en herbe qui se sont découvert une passion.

Pour ma part, j’étais hébété. Comme coupée dans mon élan, j’avais l’impression d’avoir pris un mur en pleine face alors que je roulais à 90. Toutes mes conférences et événements prévus ont été annulés. Mais en même temps, les municipales se déroulaient encore. J’étais prise comme dans un vortex qui m’a propulsé dans un monde parallèle. Enfermée chez moi avec mes enfants et à la fois en fonction dans ma ville pour fournir des masques au plus grand nombre et au plus vite.

L’instruction en famille

Mais ce qui m’a le plus stressée c’était le bien être de mes enfants. Heureusement, nous avons pu sortir tous les jours sans vraiment sortir de notre résidence. Bien que les parcs soient fermés, nous avions la chance d’habiter une résidence avec un coin de verdure et un poulailler.

Aussi, je dois avouer que j’étais heureuse de pouvoir profiter des minis sans le stress de courir à l’école et à la crèche le matin. Bien que MiniNous, 5 ans, en grande section de maternelle, reçoive régulièrement des exercices de la part de sa maitresse, je ne nous mettais pas la pression à ce sujet. Surtout, je me disais, pour les quelques semaines de confinement annoncées, ce n’était pas bien grave qu’elle fasse une pause. Elle aura toujours le temps de rattraper directement à l’école. Cependant, quand le confinement a été prolongé, le stress m’a peu à peu envahie. Surtout parce que la rentrée en CP semblait être la prochaine fois où elle irait en classe. Alors, j’ai essayé de mettre en place un semblant d’instruction en famille. Mais franchement ce n’est pas pour moi. Je n’ai ni la patience ni la pédagogie nécessaire. Je voue une immense admiration aux enseignant.e.s et aux familles qui ont choisi cette voie!

2019 – 2020 vie et mort d’une auto-entreprise

Fin 2019, le chiffre d’affaire de mon auto-entreprise avait doublé. Cela marchait tellement bien que j’avais même loué un bureau pour pouvoir travailler tranquillement. Début 2020, mon agenda était rempli pour les 6 mois à venir. D’ailleurs, je m’imaginais déjà arriver à mon troisième bilan positif et pouvoir faire un crédit pour acheter une maison. Mais le destin en a décidé autrement.

Dès le confinement annoncé, mon agenda s’est vidé peu à peu. Je ne compte plus les messages du genre « nous sommes obligés de reporter à plus tard ». Puis les mêmes personnes qui m’envoient: « A ce jour, nous n’avons pas de visibilité sur la suite ». Près de 9 mois après les premières annulations, mon auto-entreprise est presque au point mort. Heureusement, j’ai pu donner quelques conférences en visio et mon blog génère quelques maigres revenus. Cependant, j’ai du me mettre au chômage et je survis actuellement grâce aux derniers mois d’indemnisation qu’il me reste.

Que faire?

2021 approche à grand pas et la fin de mes indemnités avec elle. Cependant, le confinement est toujours d’actualité, les rassemblements toujours interdits et mes conférences toujours repoussées indéfiniment. Et le plus drôle, c’est que parmi toutes les aides de l’État mises en place pour venir en aide aux professions touchées par le confinement, je n’ai le droit à rien. Tout simplement parce que mon code APE ne rentre pas dans les critères. Et oui, la bureaucratie que voulez-vous.

Alors je m’interroge. Que faire? Evidemment, je ne reculerai devant aucun travail pour nourrir mes enfants. Mais dois-je fermer le livre de l’auto-entreprise et redevenir salarié? Ou alors, dois-je tenir bon et croire que tout va se débloquer dans les deux mois à venir? D’un côté, la réaliste que je suis regarde les annonces tous les jours. Mais de l’autre côté, l’indécrottable optimiste et idéaliste que je suis aussi crois dur comme fer à une belle éclaircie prochaine.

Se réinventer pour subsister

Et puis je n’ai aucune envie de m’avouer vaincue. J’ai tellement cherché ce que je voulais faire de ma vie. Si vous saviez le nombre de métiers différents que j’ai fait. Vendeuse, serveuse, réceptionniste, secrétaire, agent immobilier, agent de voyage, journaliste, chargée de communication et tant d’autres encore. Cependant, ce que je sais depuis longtemps c’est que le métro boulot dodo n’est pas pour moi. En effet, le salariat ne me convient pas à tant de niveaux. Attention, je ne dis pas que c’est une mauvaise chose d’avoir un petit CDI confortable. Non, ce que je dis c’est que les obligations qui y sont rattachées ne me conviennent pas. Obéir à un.e patron.e, que je sois d’accord ou pas avec il/elle, avoir des horaires imposés, jongler pour gérer vie de famille et vie pro, tout ça me rend vite dingue. Alors j’ai fait le choix d’être ma propre patronne et je n’ai jamais été aussi heureuse!

Malheureusement, 2020 a voulu me mettre sérieusement à l’épreuve. Au début j’ai essayé de pallier au mieux en donnant quelques conférences en visio. Mais ce n’est pas la même chose. Et puis, comment donner une conférence en visio lorsque c’est une commune qui m’engage? Impossible. Puis, cela a été au tour des marques, qui travaillent avec moi sur le blog, de rencontrer des difficultés. Et donc, de réduire leur budget communication. Sans parler de mon nouveau livre, sorti en septembre 2020, dans l’indifférence la plus totale. Evidemment, avec les librairies fermées et une seconde vague, les gens ont autre chose à penser.

Fin 2020, l’espoir renait

Plus les mois passaient plus je me creusait la cervelle pour trouver des solutions. Heureusement, le mois de Septembre a presque repris un semblant de normalité. Les minis ont fait leur rentrée, l’une en CP et l’autre en petite section de maternelle. De mon côté, ma fonction de conseillère municipale a rempli mon agenda à ras bord tout le mois. De nouveau, je me sentais active et en vie. Même les demandes de conférences ont refait leur apparition. Mais ce soulagement allait être de courte durée. En pleine vacances de la Toussaint, la seconde vague tant annoncée était là et le nouveau confinement aussi. De nouveau, le bal des annulations et des fermetures a rapidement éteint la petite flamme en moi.

Alors, petit à petit le découragement m’a gagné. J’ai passé tout le mois de novembre dans une sorte de nuage gris. Mes seuls occupations étaient de déposer et d’aller chercher les minis à l’école. Le reste de la journée, je le passais à regarder des séries et à lire. Au début j’ai été douce avec moi-même. J’ai accepté d’accueillir ce sentiment de tristesse et presque de deuil par rapport à tout ce qui ne serait finalement pas. Donc je me suis autorisée à « ne rien faire » pendant une semaine. Mais la semaine suivante, la motivation n’était toujours pas au rendez-vous. Plus les jours passaient, plus la déprime me gagnait. Au point, que le seul petit bonheur de ma journée était quand mes filles rentraient à la maison.

Gâchis et déprime

Finalement, au fur et à mesure que les semaines passaient je sombrais clairement dans une certaine déprime. Je me suis isolée des autres. Au point de fermer mes réseaux sociaux. Laissant seulement ma page Facebook pro relative à mon blog zéro déchet. Pourtant, tous les jours j’essayais de me motiver. Je me disais qu’il fallait mettre à profit toutes ces heures libres. Que c’était une chance incroyable que beaucoup de personnes rêveraient d’avoir. Parce que le temps, c’est le vrai trésor de notre génération. En effet, on lui court toujours après. Mais quand enfin, on le trouve, on ne sait même plus quoi en faire. Quel gâchis

Depuis des années, je nourri un rêve. Celui de devenir romancière. Alors, j’ai déjà réalisé une moitié de rêve en devenant auteure. Mais, le livre que rêve d’écrire n’est pas un guide mais un roman. Des histoires, j’en ai des milliers dans ma tête. Pourtant, j’ai toujours repoussé l’écriture. Tout d’abord, parce que je travaillais et n’avais pas le temps. Puis, je suis devenue maman et mon cerveau n’était pas assez disponible pour cela. Après, mon auto-entreprise a pris rapidement de l’ampleur et je n’avais plus le temps de rêvasser. Alors quand le confinement est arrivé, je me suis dit que c’était le moment. Pourtant me voilà, presque deux mois après le début d’un trou noir « à ne rien faire » et sans une seule page noircie. Quel gâchis.

2020 année de la culpabilité

Alors je me sens coupable. Coupable de ne pas avoir su mettre à profit tout ce temps. Mais aussi coupable d’avoir sombré dans une telle déprime. Moi qui me croyais si forte, je réalise ma fragilité. J’aimerai être douce et bienveillante avec moi-même. Mais il y a un temps pour tout. Je me suis autorisée beaucoup trop de laissé allé. Croyez-moi, je m’en rends parfaitement compte. Et pourtant, je n’arrive pas à remonter la pente. Pour preuve, je viens de signer un petit contrat pour faire des vidéos autour du zéro déchet. Ce n’est pas grand chose mais c’est au moins quelque chose. Cependant, je n’arrive pas à m’y mettre. Tous les matins je prépare mon planning, les vidéos que je dois réaliser dans la journée et…rien. Je dépose les filles à l’école, je rentre à la maison et soudain un spleen monstrueux m’envahi. Alors je m’avachis dans mon canapé et je mets Netflix. Si vous aviez la culpabilité que je ressens chaque jour. Et chaque jour je recommence. Mais qu’est ce qui ne va pas avec moi?

Un bébé ou une séparation?

C’est un peu ce qu’on raconte au sujet de 2020. C’est l’année des bébés ou des séparations. Dans mon cas, j’ai opté pour la seconde solution. Alors bien sûr, ça n’allait pas depuis bien longtemps déjà. D’ailleurs, nous nous étions déjà séparés fin 2019. Mais nous avions eu l’espoir que ça reparte. Et puis non. Alors pour notre bien et surtout pour celui de nos enfants, nous avons décidé de nous séparer à l’amiable. C’est comme ça que fin août, j’ai emménage dans mon nouvel appartement.

Par respect envers le papa de mes enfants, je ne m’étalerai pas sur les détails de notre séparation. Mais ce que je tiens à dire, c’est que nous nous respectons l’un l’autre. Et que nous nous conservons une réelle affection. Quant à la garde des enfants, elle est partagée et modulable selon les besoins de chacun. De plus, j’ai fait en sorte de trouver un appartement dans le même quartier. Ainsi, cela ne change rien pour l’école et les minis peuvent passer de chez l’un à chez l’autre en quelques minutes seulement. Pourtant, malgré tout ce positif, je ressens un peu de culpabilité. Parce que, comme bien souvent, c’est moi qui ai donné l’impulsion de la séparation. Donc je me sens coupable envers lui mais aussi envers mes filles. Même si, dans la réalité, elles le vivent plutôt bien. Surtout grâce à notre bonne entente. Bien sûr on parle beaucoup avec elles et on les écoute énormément aussi. Aucun tabou, bien au contraire afin de dédramatiser la situation.

Amitiés et vie sociale

2020 a aussi vu la fin de certaines amitiés. C’est la vie. Sincèrement, je n’en garde aucune tristesse mais plutôt du soulagement. Mais n’allez pas croire que ce n’est que la faute des autres. Au contraire, j’y suis pour beaucoup. Je connais mon caractère et la difficulté qu’il y a à être ami avec moi. En effet, je suis exigeante en amitié comme en amour. Peut être même plus en amitié. Surement dû à tous les romans que j’ai lu dans ma vie où les sentiments sont toujours exacerbés. Aussi bien les bons que les mauvais. J’aime que l’amour soit passionnel et que l’amitié soit fidèle et inconditionnelle. En contrepartie, je gère très mal la déception lorsque ces relations n’atteignent pas mes fantasmes idylliques.

C’est idiot, je le reconnais. Mais j’ai appris depuis longtemps que je ne suis pas capable de me forcer à aimer. Alors quand c’est finit, je le dis et je passe à autre chose. Pourtant, j’en garde tout de même une certaine culpabilité. Celle de faire souffrir des gens qui ont compté pour moi. Mais, j’estime que la sincérité et le respect envers ces personnes est justement de leur dire quand mes sentiments ne sont plus ce qu’ils étaient.

Libertés retrouvées et perdues

Et puis 2020 c’est aussi l’année des libertés. Celles que j’ai l’impression d’avoir retrouvé: mon célibat, mon propre logement, être ma propre patronne. Et à la fois, celles que j’ai perdu: la liberté de sortir, d’aller au restaurant, au cinéma, de boire un coup entre amis ou même de pouvoir travailler. Avouez qu’il y a de quoi être perdu. Même ma bonne résolution de me remettre au sport a été ébranlée par la fermeture des salles de sport. Alors oui, il me reste la possibilité de faire du sport toute seule chez moi. Mais soyons honnêtes, si je n’ai déjà pas la motivation de faire une vidéo, comment trouver celle de faire des abdos fessiers?

Une solitaire sociable

Parmi mes nombreuses contradictions ma sociabilité solitaire est l’une des plus curieuses. En effet, j’adore être seule, vraiment seule, chez moi, sans bruit, sans contact, pendant plusieurs jours. Mais tout à la fois j’adore voir du monde et être entourée. En cela mes conférences assouvissaient royalement ma dualité. C’est pourquoi, après chaque grosse conférence, j’avais un réel plaisir à m’isoler quelques jours. Et puis le confinement est arrivé. Bien qu’il assouvisse totalement mon besoin d’isolement et de quiétude, il empêche totalement mon autre besoin de sociabilité. Pourtant c’est cette dualité qui m’empêchait de sombrer dans la solitude monotone et dépressive à laquelle je suis naturellement sujette. Tout comme les moments de calme venaient apaiser cette folie et ce besoin d’être connue et reconnue tout aussi naturel chez moi.

Confinement et santé mentale

Si pendant quelques temps le succès, tout relatif, de mon auto-entreprise m’a mise sous les feux des projecteurs. Le confinement m’a poussé, au contraire, à me refermer comme une huître. En quelques semaines, je suis passée d’une présence presque malsaine et constante sur les réseaux sociaux et dans la presse, à une absence quasi totale et toute aussi dangereuse pour ma santé mentale. Si cette année 2020 m’a appris quelque chose c’est que je suis une solitaire sociable. Et que j’ai besoin de cet équilibre fragile pour maintenir une santé mentale acceptable.

Je savais déjà être sujette aux pics de déprime et aux pics d’euphorie. Plus une personnalité entière qu’une bipolarité, ce caractère fait que j’arrive à équilibrer ma vie. Mais dès que la balance penche plus d’un côté que de l’autre, j’ai l’impression de perdre pied et de partir en vrille. Et ça ce n’est que mon histoire. Mais qu’en est-il des milliers d’autres personnes, fragiles, soumises à cette perturbante année 2020? On connait les effets néfastes du corona virus sur la santé et sur l’économie mais les ravages sur la santé mentale des français risquent bien d’être encore plus préoccupants.

Bonjour 2021

Nous sommes à 13 jours de 2021. Comment s’annonce cette nouvelle année? Je ne sais pas. Comme toujours le gouvernement cultive le flou artistique. Le confinement est plus ou moins terminé mais le couvre-feu reste de rigueur. Les rassemblements sont toujours interdits, donc mes conférences aussi, mais un vaccin est annoncé. Non pas que je sois volontaire pour le tester. En effet, comme une grande majorité des français je reste très suspicieuse envers ce vaccin ultra rapide. Mais au moins, je me dis que dès que le vaccin sera là, nous pourrons peut être retrouver un semblant de vie normale. Et en même temps, je n’y crois pas vraiment.

2021 reste un grand mystère pour moi. Comme tout le monde je tacherai de le vivre au mieux. Mais vivement le retour des beaux jours, des verres en terrasse, entourés de ceux que nous aimons. Vivement la libération de nos enfants, sans masques, sans consignes sanitaires, libres de s’embrasser et de s’échanger les billes à la récré. Enfin, plus égoïstement, vivement que je retrouve le goût des choses et que j’arrive enfin à reprendre du poil de la bête.

CherMiniNous de retour

La seule chose que je peux vous dire c’est que j’ai très envie que ce blog reprenne du service. En effet, vous n’êtes sans doute pas sans savoir que cela fait un an que je n’ai plus rien écrit ici. Justement parce que j’avais bien trop de travail pour continuer. Cependant, ce blog est mon premier bébé. Et il m’a tant apporté. Il a répondu à tellement de questions lorsque j’étais enceinte ou dans mes premières années de maman. C’est pourquoi j’ai envie qu’il vous apporte la même chose.

Cependant, il sera moins personnel, plus général. Cela afin de répondre au plus grand nombre. En plus, il sera participatif. Alors si vous avez envie de parler d’une des facettes de votre propre parentalité, sentez-vous libre de le faire. Enfin, la page Facebook a également repris du service.

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