COMMENT LES ESKIMOS GARDENT LES BEBES AU CHAUD + CONCOURS

COMMENT LES ESKIMOS GARDENT LES BEBES AU CHAUD (et autres aventures éducatives du monde entier) + CONCOURS

L’autre jour j’étais sur priceminister en train de chercher des livres écrits par Isabelle Filliozat, en particulier « J’ai tout essayé », pour m’aider à gérer sereinement et dans la bienveillance le nouvel ami de ma MiniNous: le mot NON! Je tombe sur une dame qui le vend et par la même occasion mon regard est attiré par un autre titre disponible dans sa « boutique »: « Comment les eskimos gardent les bébés au chaud et autres aventures éducatives du monde entier ». Le titre m’a tout de suite plu, par contre la photo de la couverture m’a un peu freinée. Moi qui suis partisane de la motricité libre ça ne m’a pas beaucoup plus de voir sur quoi le bébé de la photo était posé. Néanmoins, j’ai décidé de dépasser mon à priori et je l’ai également acheté. Grand bien m’en a pris car je l’ai dévoré en une semaine! Ce livre m’a permis de me déculpabiliser sur pleins de petites choses que je fais avec Tessa en pensant que ce n’est pas forcément très bien…De plus, il offre différentes visions de la parentalité dans plusieurs parties du monde et m’a permis d’être plus cool et moins stressée sur toutes les décisions prises par rapport à l’éducation de ma fille. Il m’a même inspirée et je compte bien appliquer quelques petits trucs qui vont surement vous paraître un peu farfelus.. Mais laissez moi vous en dire un peu plus.

couverture comment les eskimos gardent les bébés au chaud


Mei-Ling Hopgood

mei ling hopgoog

crédit photo: http://www.mei-linghopgood.com/

L’auteure de ce livre est avant tout une maman qui a la chance de par ses origines (taïwanaise), de son éducation (adoptée par des parents américains) et de par son travail de journaliste (elle vit actuellement en argentine), d’avoir  connu et pratiqué différentes visions de la parentalité sur plusieurs aspects. Elle garde bien entendu une ligne directrice qui lui est propre mais elle a su prendre une pincée par ci ou par là et agrémenter sa parentalité de manière plus souple et plus harmonieuse pour le bonheur de toute la famille. Grâce à ses recherches, elle nous permet de déculpabiliser sur certains de nos choix qui peuvent ne pas être ceux de tout le monde ou du plus grand nombre.

Un livre à dévorer sans plus tarder pour déculpabiliser et relativiser!

Je vous l’annonce tout sec: j’ai A DO RÉ ce livre! Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un ouvrage avec tant de plaisir. Je commençais chaque paragraphe en me disant « nan mais n’importe quoi! Jamais je ne ferais ça moi! » et je le terminais en me disant « Ah mais oui carrément! Et pourquoi pas essayer? ». Il m’est également arrivé de me dire « mince, c’est vrai que je fais ça mais je sais que ce n’est pas bien… » et puis une fois le chapitre terminé je me disais « après tout ce n’est pas si grave que ça et en plus il en ressort même du positif! ».  Sans vous dévoiler tout le livre je vais tout de même vous dire ce que j’en garde pour mon expérience personnelle. A vous ensuite de me dire ce que vous avez retenu de cette lecture et ce que vous comptez également appliquer par la suite.

1/ Comment les enfants de Buenos Aires se couchent à pas d’heure

Dans ce chapitre l’auteure explique que la vie sociale à Buenos aires est tellement importante et ancrée dans l’éducation que les parents sortent souvent, le soir, avec des amis et avec leurs enfants! Non pas parce qu’ils ne peuvent pas se passer de leur petits bouts mais tout simplement parce que pour eux c’est naturel! Peut importe l’endroit, peut importe l’heure, peut importe l’âge ou le nombre d’enfants, ils sont toujours de la partie. Cette pratique est tellement ancrée dans la culture argentine que tous les lieux publics sont « child friendly », comprenez que les enfants sont toujours les bienvenus même s’ils sont bruyants ou qu’ils bougent de partout.

En commençant à lire le chapitre je me suis rappelée que quand j’étais petite et que je vivais encore au Portugal, mes parents aussi m’emmenaient de partout. Cela semblait normal, naturel et je pouvais jouer avec mes cousins, ou les enfants de leurs amis. En grandissant, je me suis imprégnée de la culture française que j’ai adorée car je la trouvais plus structurée et plus posée ce qui convenait mieux à mon caractère d’enfant sage et ayant besoin de calme. Lorsque MiniNous est arrivée parmi nous il était clair pour moi que je ne lui ferait pas « subir » les soirées bruyantes et tardives que j’avais moi-même vécues. Depuis sa naissance j’ai donc instauré un rituel de coucher à la même heure. Vous pensez sans doute comme moi que c’est très bien et que cela correspond aux recommandations faites dans les meilleurs livres de parentalité. Cela respecte le besoin de repos de l’enfant et lui donne une structure rassurante. C’est pour cela que j’ai souvent décliné les invitations à dîner le soir qui mettaient en péril ce cher rituel. Oui MAIS! C’est super d’avoir un rituel et de permettre à son enfant d’avoir le repos nécessaire à son évolution. Néanmoins, la vie sociale ne fait-elle pas partie des piliers importants au bon développement de tous? Après avoir lu ce qu’en disait l’auteure toutes ces soirées de mon enfance me sont revenues et bizarrement je me suis rappelée comme j’aimais m’amuser avec les enfants pendant que les parents discutaient, dansaient ou riaient aux éclats. J’aimerai que ma fille vive ces mêmes moments. Alors bien entendu tout est relatif. Comme il est très bien expliqué dans le livre, sortir oui mais pas tous les soirs non plus. En tout cas, c’est décidé, je ne refuserai plus une invitation à dîner!

2/ Comment les petits Français apprennent à manger (et à aimer) ce qui est bon pour la santé (et bon tout court)

Et oui, notre culture est également mise à l’honneur dans ce livre! Je suis sûre que tout comme moi, lorsque vous lirez ce chapitre vous vous rendrez compte de la chance que nous avons d’avoir grandit dans une culture ou la gastronomie a toute son importance. J’ai appris par exemple que dans les cantines des petits américains il n’y a pas d’eau mais seulement des jus très sucrés ou des briques de lait!

3/ Comment les Kényans s’en sortent sans poussette

On y arrive petit à petit nous aussi au portage mais on oublie bien trop vite que la poussette n’est pas une nécessité mais simplement un choix comme un autre et pas forcément le meilleur. Je ne vous apprend rien, je suis archi fan de portage depuis la naissance de MiniNous, je vous en parlait déjà ici. Mais dans cet article j’ai appris un fait intéressant qui me conforte dans mon plaisir à porter: certains pays ne savent même pas ce que c’est qu’une poussette et en occident la poussette n’a été inventée qu’en 1730 pour un duc qui voulait un petit carrosse pour ses enfants!

4/ Comment les petits chinois sont propres avant tout le monde

Ce chapitre est typiquement celui où je me suis dit « pfff n’importe quoi ces chinois qui poussent tout le temps leurs enfants à être les meilleurs, les plus précoces et tout le tintouin sans se rendre compte qu’ils mettent une pression néfaste à leurs petits. Moi je ne ferais jamais ça!!! ». Puis à la fin du chapitre j’ai pris une décision: Dès que Tessa sait marcher je lui enlève les couches. Je vous rassure, je suis totalement opposée à mettre la pression aux enfants pour les pousser à l’autonomie ou à la réussite trop vite pour eux. Je suis de ceux qui pensent qu’on doit s’adapter au rythme de l’enfant et non pas l’inverse. Justement, ce chapitre m’a fait réaliser que l’apprentissage de la propreté c’est comme pour tout: c’est selon l’enfant et selon les possibilités qu’on lui offre. Oui je sais que certains pédiatres expliquent qu’il faut attendre que l’enfant soit capable de le demander verbalement et qu’avant 2 ans et demi, 3 ans « la tuyauterie » de l’enfant n’est pas encore totalement mature etc. Néanmoins, j’ai un véritable problème avec les couches.

Je trouve cela dégradant pour l’enfant et s’il y a bien une chose que je déteste c’est de savoir ma bébé souillée dans sa couche. J’ai d’ailleurs eu plusieurs accrochage avec la crèche à ce sujet. Ca me fait énormément de peine de savoir que ma puce mijote dans son pipi et j’estime que c’est de la maltraitance. J’ai donc toujours changé sa couche très régulièrement et je suis passée aux couches lavables assez vite car les couches jetables contiennent des produits dangereux pour sa santé. Bref, les couches étaient déjà donc à la base un problème pour moi mais après la lecture de ce chapitre qui explique que dans d’autres cultures les couches n’existent tout simplement pas et que certains bébés sont propres avant même leur première année je me suis décidée à passer le pas.

Sans parler d’hygiène naturelle de l’enfant (HNI), je sais déjà que Tessa demande son pot lorsqu’elle veut faire caca tout simplement parce qu’étant constipée de nature, cette position l’aide. Je sais aussi qu’elle n’est pas loin de marcher vu qu’elle se déplace déjà en se tenant à la table basse et autre. Enfin, l’été approche, cela ne me posera donc aucun problème de la laisser cul nu, quitte à nettoyer derrière elle autant de fois qu’il faudra. Je suis donc décidée à la délivrer de ces abominables couches dans quelques mois.

5/ Comment les pygmées Akas sont les meilleurs pères du monde

Ce chapitre est tout mignon et c’est génial de savoir que dans certaines cultures le papa est aussi voir plus important que la maman dans le quotidien de l’enfant. Heureusement, choubidou est réellement un père formidable, très présent et qui considère sa tache de papa à égalité d’importance avec la mienne de maman. Il a d’ailleurs pris son congés de paternité dans l’intégralité (3 + 11 jours) et a posé des vacances en plus pour rester avec nous le premier mois de MiniNous. Il est formidable et je l’aime encore plus pour ça.

6/ Comment les Libano-Américains maintiennent leurs immenses familles soudées

Ce chapitre aborde un problème récurrent dans notre culture occidentale: le morcellement des familles à plusieurs centaines de kilomètres les uns des autres. J’ai souffert de cet éloignement surtout lors des premiers mois de MiniNous. Il y a un dicton qui dit qu’il « faut tout un village pour élever un enfant » et c’est bien vrai. J’ai moi-même grandit entourée de mes grands-parents, oncles, tantes, cousins, cousines. Je ne me souviens pas d’avoir été seule un seule jour de ma vie avant mes 7 ans. Tant que j’ai vécu au Portugal j’ai fait partie de cette grande famille, du jour où nous avons immigré en France il n’y avait plus que mes parents qui devaient travailler 6 jours sur 7 et moi, toute seule après l’école, les mercredis et samedi. J’aurai tellement aimé que ma fille ne grandisse pas dans la même solitude. Alors oui, son papa et moi sommes très présents pour elle mais nous n’avons pas non plus nos familles à côté car nous aussi avons fait le choix de partir de nos régions (Paris pour moi, le Nord pour lui) pour aller plus vers le sud et la campagne. Nous ne regrettons pas notre choix mais c’est parfois difficile d’être seuls, de surcroît avec un enfant en bas âge.

7/ Comment les tibétains chouchoutent les femmes enceintes

Alors voilà un chapitre qui m’a fait bouillir. Dans nos cultures on a tendance à banaliser la grossesse. Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai entendu: « Non mais c’est bon, être enceinte c’est pas une maladie hein ». Oui c’est vrai, ce n’est pas une maladie. Pour peu que tout se déroule bien on peut même faire presque toutes les choses qu’on faisait avant. Néanmoins, cela reste un moment sacré, à part dans la vie d’une femme et maintenant aussi d’un homme. Personnellement, lorsque je suis tombée enceinte et bien que j’ai vécu une super grossesse et bien j’ai tout de même ralenti le rythme. J’ai appris à ne rien faire, juste à écouter mon corps et profiter de ce petit être qui se développait en moi. C’est également à ce moment que j’ai pris conscience de tout ce qui était nocif autour de moi autant au niveau des produits, de la nourriture que des personnes. J’ai décidé de supprimer tout stress de ma vie et toute négativité. Je me suis enfermée dans ma bulle et peut importe ce qu’on en disait, moi j’ai adoré et je referai pareil pour le suivant. Dommage que cette sacralité ne soit plus d’actualité pour le reste de la société.

8/ Comment les japonnais laissent leurs enfants jouer aux jeux de main sans trouver ça vilain

Je crois que c’est le chapitre où j’ai mis le plus de temps à comprendre l’intérêt de la chose. En gros, il y est expliqué qu’au Japon quand les petits ne sont pas d’accord les uns avec les autres et que donc ils se bousculent ou s’arrachent les jouets des mains par exemple, ni les parents ni le personnel enseignant n’intervient. J’ai eu un peu de mal à me dire qu’on laissait subir des injustices et que donc les « brutes » s’en sortaient à bon compte. Il est ensuite expliqué que grâce à cette méthode les enfants désamorcent le problème tout seuls même si cela implique parfois des gestes ou des mots brusques. A la fin, un petit conflit qui aurait pu dégénérer si un adulte s’en était mêlé se résout de par lui-même avec des enfants qui ont déjà oublié la dispute. Pourquoi pas? Je veux bien essayer mais je reste vigilante tout de même. D’ailleurs, ces propos sont nuancés plus tard dans le chapitre en expliquant que le sentiment de honte et de culpabilité que les familles japonaises font ressentir à leurs enfants les empêchent souvent de provoquer un conflit sous peine de « jeter la honte sur toute la famille ». D’un autre côté, d’après une étude, lorsqu’on demande aux enfants asiatiques et occidentaux pourquoi il ne faut pas faire mal à un autre enfant, la première réponse des occidentaux est « parce que sinon on peut se faire gronder ou punir » et la réponse des asiatiques est « que cela peut blesser l’autre ». A méditer…

9/ Comment les petits Polynésiens s’amusent sans parents dans les parages

Bon, on va être francs, ceci est impossible dans notre culture occidentale urbanisée comme l’admet l’auteure. Les dangers dus à la circulation et tout simplement à la quantité de personnes étrangères (dans le sens pas connu de la famille ou des enfants) sont quasi présents. Ceci est donc plus facile à réaliser sur ces petits îles où tout le monde se connait. Néanmoins, le sujet est intéressant car encore une fois dans mes souvenirs de petite fille, les enfants étaient souvent seuls à jouer dans le village, même si les parents n’étaient jamais bien loin mais en tout cas beaucoup moins attentifs et inquiets que maintenant. De plus, ce chapitre aborde également la question de la prise en charge des plus petits par les plus grands et donc de responsabiliser les aînés par rapport aux petits frères et sœurs. C’est une idée qui me plait beaucoup.

10/ Comment les mayas mettent leurs enfants au boulot

Ici il n’est pas question de l’exploitation des enfants mais simplement de la nécessité vitale dans certaines cultures que l’enfant participe à la vie de la maison en travaillant pour ramener à manger ou tout du moins pour aider les parents. Encore une fois la question de la responsabilisation de l’enfant est abordée. L’enfant à qui l’on donne une tâche à accomplir sera très fier de lui et aura plaisir à aider ses parents. Je suis d’accord avec l’auteur quand elle fait comprendre que toute l’oisiveté donnée à nos enfants occidentaux n’est pas forcément une bonne chose. Bien sur ils ont besoin de moments de jeux ou de calme mais ils ont également besoin de sentir qu’ils font partie de la communauté et qu’ils sont capables d’aider. Alors moi aussi je ferai travailler ma fille. Tout d’abord en lui demandant de participer aux tâches de la maison: vaisselle, jardinage ou cuisine par exemple puis en la poussant lors de son adolescence à se trouver un petit job. J’ai moi-même été baby-sitter dès mes 14 ans et je suis persuadée que c’est cela qui m’a permis d’être très à l’aise dans le monde du travail par la suite.

11/ Comment (et pourquoi) les petits asiatiques travaillent bien à l’école

Voilà, on arrive au sujet qui fâche. C’est le seul chapitre de tout le livre où je ne suis absolument pas d’accord avec l’auteure. Elle-même admet accorder une grande importance aux futurs résultats scolaires de sa fille. Elle explique qu’en Asie les familles mettent une pression tellement immense sur leurs enfants que le but n’est pas d’avoir une bonne note mais d’aller vers l’excellence. Personnellement, ce n’est absolument pas un but important pour moi et je ne mettrai jamais la pression à mes enfants à ce sujet. J’ai pourtant toujours été bonne élève, dans les 3 premiers, j’ai eu mon bac littéraire et mon BTS tourisme parmi les premiers de ma classe. J’ai toujours aimé apprendre. Par contre j’ai toujours détesté les réprimandes de mon père quand j’avais moins de 12/20. J’aime encore moins le système éducatif Français avec ses tonnes d’apprentissages que je ne trouve pas forcément pertinents et la méthode utilisée complètement obsolète et dégradante pour les élèves. J’estime que l’on doit valoriser les apprentissages et les réussites plutôt que de mettre en avant les lacunes et les « votre enfant ne sait pas encore faire ça ». Bref, là-dessus je suis en désaccord avec ce qui est dit dans le livre.

Conclusion

Malgré cette dernière note négative, le livre est dans son ensemble un très bon ouvrage plein d’ouverture sur le monde et pousse à la réflexion sans jugement. Je le vous conseille vivement et je vais même vous faire gagner mon exemplaire. Comme vous le savez je suis dans une démarche de zéro déchet et cela ne me sert à rien de conserver un livre que j’ai déjà lu. Voici donc les règles du concours pour le gagner.

CONCOURS

Pour participer c’est simple, suivez les instructions suivantes:

Concours du Vendredi  6 mai au vendredi 13 mai minuit. Tirage au sort et annonce du gagnant le samedi 14 mai à 8h.

Bonne chance à tous!

***** Mise à jour du 15 mai 2016 *****

Et la gagnante est: Bénédicte Verdiel!


Devenez membre de Priceminister et je vous offre 7€ de bienvenu!

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Comments

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2 réflexions au sujet de « COMMENT LES ESKIMOS GARDENT LES BEBES AU CHAUD + CONCOURS »

  1. Merci pour ce concours et la découverte de ce livre! 🙂
    Beaucoup de choses me parlent ^^
    (j’ai participé sous le pseudo Maman Mammouth, mais j’aime la page sous mon compte perso : Maud Alves Ferreira)

    Bon week end!

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