OBÈSE PAR INADVERTANCE

Comment je suis devenue obèse sans m’en rendre compte

Je trouve ce mot « obèse » très moche. Je trouve que c’est le « summum » de la méchanceté dans les termes qualifiant les rondeurs d’une personne. Quoique il n’y a pas encore le mot « morbide » qui vient s’apposer à ses côtés.

Au delà de ça, j’en ai toujours eu très peur de ce mot. Je l’ai rejeté, il m’a toujours semblé impossible dans mon cas. Il n’y a pas si longtemps encore je disais « mais comment peut on en arriver là, à ce point de laisser aller, de lâcher prise, de manque de respect envers son corps? ». Je me vois encore le dire aujourd’hui. Pourtant, aujourd’hui je ne peux plus fermer les yeux, regarder ailleurs, prendre mon bon profil en photo. Je ne peux plus regarder que le haut de mon corps dans le miroir. Je dois affronter la vérité en face: Je suis obèse.

Obèse c’est quoi, c’est quand?

L’obésité est simple à définir. Pour cela il vous suffit de calculer votre IMC: indice de masse corporelle. Vous pouvez cliquer sur le lien ou faire ce simple calcul: Taille/poids². Selon le chiffre trouvé vous pourrez définir si vous êtes en maigreur, corpulence normale, surpoids, obésité modérée, obésité sévère ou obésité morbide. Ces calculs ont été déterminés par l’OMS pour évaluer les risques liés au surpoids.

Miroir mon beau miroir

Moi je l’ai fait ce calcul, pendant plusieurs années…Le résultat a toujours été le même: En surpoids. Rien de grave pour moi. J’ai toujours eu des rondeurs. C’est ma façon d’être. J’ai appris à m’aimer et à m’accepter et même à me trouver jolie. Puis un jour le résultat qui s’est affiché a changé: Obésité modérée. BOOM! Le mot était lâché, il était même écrit noir sur blanc devant mes yeux. Je me suis sentie comme la méchante reine dans Blanche Neige, habituée à ce que son miroir lui dise tous les jours que c’était elle la plus belle jusqu’au jour où…

Ronde mais bien dans ma peau

Je vous le dit tout net: j’aimais mes rondeurs. J’aimais avoir la poitrine la plus généreuse, j’aimais ma silhouette en sablier. J’ai toujours aimé mon visage, j’ai toujours su en jouer. J’ai eu mes années de gloire en bonne célibatante parisienne. J’ai toujours détesté les clichés, ces mannequins squelettiques qu’on essaye de nous imposer comme modèle de société. J’ai toujours aimé les actrices telles que Kate Winslet, Monica Bellucci, Alyssa Milano (ma préférée!) qui savent assumer leurs formes sans pour autant être en surpoids je le concède (célébrité oblige).

Je n’ai jamais suivi de régime tout simplement parce que je n’en voyais pas l’utilité. J’étais en bonne santé et bien dans ma peau. J’étais assez réaliste pour savoir que d’un siècle sur l’autre voir même d’une décennie sur l’autre, les modèles de beautés pouvaient changer du tout au tout. Je me disais que ma silhouette aurait fait un tabac à l’époque antique!

Monica visage

Le poids de la société

Pourtant, dès tout petite, j’ai dû porter le poids des regards accusateurs, des sourires moqueurs, des conseils soit disant bienveillants. Tout cela de la part d’inconnus oui mais pas que. La plupart venaient de personnes proches: amis, famille voir même parents. Je me souviens de phrases telles que:

« Pourquoi tu n’essaye pas de maigrir? Tu es si jolie de visage, c’est dommage » (une de mes meilleures amies)

« Bon pour le moment ça va mais il ne faudrait pas que tu prenne plus » (ma mère)

« t’aurai pas encore grossit? » (mes tantes)

Toutes ces remarques je les recevais lorsque j’étais encore « seulement » en surpoids et que je m’aimais telle quelle. Aujourd’hui, les gens osent moins me faire une remarque, simplement parce que j’ai passé un cap et que la convenance fait que ce serait malpoli de faire remarquer que je suis grosse. Alors quand je dis, très consciente de la réalité:

« J’adore tel vêtement mais je suis trop grosse pour qu’il m’aille bien »

Je déteste qu’on me réponde: « Mais t’es pas grosse et puis tes formes sont bien réparties ».

Je sais que ça part d’une bonne intention mais ça me vexe encore plus. J’ai l’impression qu’on me dit « t’es conne, tu sais que t’es conne, je sais que t’es conne, mais je ne peux pas te dire que t’es conne parce que ce n’est pas politiquement correct ».

Monica 28 ans

Mon côté sombre

Alors j’enclenche certains mécanismes de défense. Je deviens moqueuse envers moi-même ou tout autre personne obèse. Je vois bien que ça choque mes amis, je leur réponds alors: « Je suis grosse j’ai le droit de me moquer ». Mais non je n’ai pas le droit de me moquer. Je n’ai pas le droit de me moquer parce que ce sont des êtres humains, que je ne sais pas ce qui les a conduits à cette situation et que de toute façon cela ne me regarde pas. Toute personne a le droit au respect. Même moi.

Car en fait ces moqueries, ces méchancetés, ce n’est pas vraiment aux autres qu’elles sont adressées mais à moi-même. Je déteste ce que je suis devenue. Je déteste m’être tant laissée allée. Je déteste me coucher tous les soirs en me disant « ce n’est plus possible, demain il faut que ça change » et me réveiller tous les matins avec l’envie de sucré tellement présente que je ne pense plus à la veille. Rebelote, le soir je m’en veux, je culpabilise, je me déteste.

Pourquoi je suis devenue obèse

Je pourrai me trouver des excuses. Vous dire que j’ai toujours été ronde parce que quand j’étais petite je passais mes soirées, mes mercredis et mes week end devant la télé avec mes paquets de gâteaux parce que mes parents travaillaient tout le temps et qu’on avait pas assez d’argent pour m’inscrire au centre de loisir ou à un sport quelconque.

Je pourrai vous dire que j’ai vécu une rupture difficile. Je pourrai vous dire que les conflits perpétuels avec mes parents et l’année passée sans leur adresser la parole m’a fait prendre 15 kilos d’un coup.

Je pourrai vous dire que mes kilos sont purement émotionnels: je suis triste = je mange, je stress = je mange, je m’ennui = je mange.

Je pourrai vous en donner plein des excuses. Mais à quoi bon? La faute est mienne. Oui j’avais des circonstances atténuantes mais c’était à moi de réagir mieux. C’était à moi de ne pas m’apitoyer sur mon sort et de me respecter. C’était à moi de savoir dire STOP, là c’est trop, tu as dépassé un stade où ta santé peut être mise en jeu. Attention, réagis. Mais je ne l’ai pas fait.

Pleine de bonnes intentions

Je mens, j’ai essayé de le faire, plusieurs fois. Malheureusement, soit le destin en a voulu autrement soit je n’ai pas mis assez d’effort dans les essais car je n’y suis jamais arrivée.

Je n’ai jamais aimé le sport dans l’intention de mincir. J’aimais bien les sports collectifs car je m’amusais avec mes amis. J’ai même été arbitre départementale de Volley Ball. J’aimais également le badminton alors je me suis inscrite dans un Club dès mon arrivée à Valence. Dès le 2ème cour la vitre de ma voiture a été cassée dans le parking car le gymnase se situait dans un quartier sensible. J’ai préféré renoncer.

Ensuite, en rencontrant Bastian je me suis dit que c’était l’occasion de me mettre à la randonnée vu qu’il en fait tout le temps. Malheureusement, il a un rythme beaucoup trop soutenu pour moi et ne sais pas (ou plutôt n’aime pas) se mettre à mon rythme. J’ai été découragée dès la deuxième randonnée.

Je n’ai pas lâché. Sentant que j’approchais de la barre fatale entre surpoids et obésité j’ai utilisé le dernier recours et la manière forte: je me suis inscrite à la salle de sport. J’y allais tous les deux jours et j’y restais entre une et deux heures à suer à grosses gouttes. J’y avais presque pris goût! 2 mois après j’apprenais que j’étais enceinte…Quelques saignements plus tard j’ai décidé de ne prendre aucun risque et j’ai arrêté la salle de sport.

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Pendant ma grossesse j’ai décidé de ne pas me peser et de ne rien faire de spécial concernant mon poids. Juste savourer mon état et manger autant que j’en aurai envie vu que c’était le bébé qui le demandait. Pas de chance, entre des nausées horribles et les aigreurs d’estomac je n’ai pris « que » 8 kilos que j’ai perdu en 3 semaines après mon accouchement, sûrement grâce à l’allaitement. Néanmoins, la barre des 80 kilos était dépassée et avec elle la phase obésité enclenchée.

Seulement quelques semaines après mon accouchement, ne pouvant faire de sport trop intense à cause du périnée toussa toussa j’ai décidé d’attaquer l’autre versant de ma montagne de graisse par le régime.

Weight Watchers

Enfin, pas vraiment un régime, plutôt une ré-éducation alimentaire. Je suis totalement opposée à toute forme de régime qui engendre des carences et des frustrations dues à la privation de certains aliments. Je suis convaincue que le fait de manger de tout dans des quantités appropriées est LA solution. Cependant, c’est plus facile à dire qu’à faire.

Il faut savoir qu’étant petite on ne m’a jamais obligée à manger de légumes. Ma vie tournait donc autour des féculents, viandes et sucreries. Un cocktail explosif qui ne pouvait mener qu’au surpoids. J’ai dû prendre conscience par moi-même de l’importance de la variété alimentaire et des légumes pour la santé. J’ai donc entraîné mon cerveau et mon palais. Entraîné parce qu’il m’a fallu plus de 3 ans pour manger des légumes « normalement ». J’ai commencé par les goûter, les détester, les re-goûter car j’ai lu qu’il fallait manger au moins 3 fois d’une nouvelle saveur pour pouvoir l’apprécier, les re-détester, ne pas lâcher l’affaire, apprendre à les cuisiner, apprendre à les nommer, m’habituer à les utiliser et finalement les intégrer complètement à mon alimentation de base.

Cela a été un travail de longue haleine et encore aujourd’hui j’y travaille toutes les semaines. Ma nouvelle technique consiste d’aller au marché et de prendre un peu de chaque légume de saison et de m’obliger à les cuisiner et manger dans la semaine qui suit. C’est une très bonne technique qui s’est encore améliorée et facilité grâce à la diversification alimentaire de ma MiniNous qui me permet de manger aussi varié qu’elle.

Dans cette démarche j’ai décidé de me tourner vers le programme weight watchers qui est le seul à me proposer la diversité et l’absence de frustration et de privation que je recherche. J’ai tenu 7 semaines que vous pouvez retrouver sur le blog. 7 semaines pendant lesquelles j’ai vraiment essayé sans pour autant y arriver. Encore une fois, je pourrai trouver une excuse: MiniNous était toute petite et demandait énormément d’attention. J’étais donc exténuée et j’avais très peu de temps à consacrer à la préparation des menus. Je n’ai rien perdu. Ça m’a dégoûtée. J’ai fermé cette page en me disant que j’essayerai de nouveau quand j’aurai plus de temps et de motivation.

Action réaction

Aujourd’hui je pense avoir enfin le temps. En effet, MiniNous a 6 mois, elle est plus « autonome » dans le sens où elle peut jouer quelques instants seule dans son parc sans me réclamer. Elle va également 2 jours par semaine chez la nounou. Quant à moi je suis au chômage et très honnêtement pas dans le rush de retrouver un travail dans les mois à venir. J’ai donc le temps.

Mais qu’en est il de la motivation? Je ne sais pas… Le constat est simple: je suis obèse, pour le moment la santé ça va mais c’est risqué de rester dans cet état, mais surtout je ne supporte plus mon image, mon reflet, qu’on me prenne en photo, de ne plus me sentir à l’aise dans aucun vêtement. Le constat est donc que je n’aime pas mon état d’obésité. La solution est simple: réagir, faire du sport et attention à mon alimentation. J’ai un elliptique à la maison, je peux marcher et faire des promenades en poussette avec MiniNous, j’ai le temps de préparer mes menus à l’avance et je n’ai aucune contrariété majeure qui pourrait me faire craquer. Ce serait donc le moment idéal pour me lancer mais voilà… J’ai peur.

Les ennemis à combattre

J’ai peur parce que je reconnais avoir une sévère addiction au sucre. Mon gras c’est le sucre. Au final, je ne mange pas de grosses quantités et je mange même plutôt équilibré. Cela me met d’ailleurs souvent mal à l’aise quand je déjeune avec des amis car ils me disent souvent « bah tu ne mange pas beaucoup ». J’ai honte car je me dis qu’ils pensent que je fais semblant de ne pas beaucoup manger mais que dès qu’ils auront le dos tourné j’irai m’empiffrer. Pourtant non pas du tout. Je n’ai pas un gros appétit.

Cependant, je suis addict au sucre. Je peux en manger en continuité toute la journée avec ou sans faim avec ou sans envie. J’ai essayé de me freiner, de me restreindre, de compenser par des fruits ou des laitages mais rien n’y fait. Pour moi le sucre est une vraie drogue et je ne sais pas si je pourrai m’en passer ou m’en sevrer un jour. Lorsque j’essaye, je deviens irascible, j’ai mal à la tête et l’envie de tout envoyer bouler. J’ai conscience que si je tenais le coup un peu plus longtemps ces symptômes s’atténueraient sûrement mais pourrais-je y arriver un jour? Je ne sais franchement pas.

Peur inconsciente

Et puis, j’ai peur car parfois j’ai l’impression qu’inconsciemment je ne veux pas mincir. Je m’explique: Après une rupture très difficile lorsque j’avais 23 ans, j’ai perdu beaucoup de poids. Je ne pesais alors que 55 kilos et je rentrais allègrement dans du 38. Je dois avouer que pendant un an j’ai fait des ravages. Je venais de passer 4 ans et demi en couple mais je peux vous assurer que j’ai tout rattrapé voir même plus en moins d’un an. J’ai même pu « conquérir » celui qui ‘était mon amour de jeunesse, le bogoss du collège inaccessible.Ma déesse intérieur était toute joie et orgueil!

Monica 25 ans

Cependant, cette année m’a fait me sentir sale. Sale parce qu’à chaque fois qu’un mec me regardait dans la rue c’était de manière salace. A chaque fois que je devenais copine avec un garçon il y avait toujours à un moment ou à un autre séduction de sa part mais aussi de la mienne. C’était devenu naturel chez moi. Je flirtais à tout va. J’ai même séduit des mecs qui étaient en couple, chose la plus dégueulasse qui soit au monde. Encore une fois, comme lorsque je me moque des obèse en me moquant en fait de moi, je séduisais les mecs casés parce que mon ex m’avait trompée pendant des mois sans que je le sache. Je me dédouanais en me disant: les mecs qui se laissent séduire alors qu’ils sont en couples sont des connards mais au moins je suis celle « qui sait » pas celle qui « est trompée ».

Très vite je me suis détestée. J’ai alors pris conscience de ma déviation et de la disparition ou plutôt de l’étouffement de tous mes principes fondamentaux. Je n’ai jamais trompé aucun de mes mecs et je ne le ferai jamais bien que moi j’ai été trompée par tous mes ex mais j’espère que je ne le serai plus jamais. J’ai alors pris conscience que ce nouveau corps plus svelte ne m’avait pas apporté plus confiance en moi mais au contraire m’avait fait moins me respecter. J’ai donc accepté de reprendre un peu de poids surtout que quelques mois après venait le gros clash avec mes parents qui m’a fait prendre 15 kilos en quelques mois.

Conclusion

Aujourd’hui je ne veux pas revenir à mes 55 kilos d’antan. Je ne peux pas non plus rester avec mes 80 kilos. Je veux être en pleine santé pour ma fille, qu’elle n’ai pas honte de montrer sa maman mais je veux aussi continuer de séduire mon homme. Il est vrai qu’il m’a connu avec des rondeurs. Mais il est vrai aussi que je suis sa première « ronde ». Je sais qu’il a toujours préféré les filles avec de jolis formes mais athlétiques. J’ai eu de le chance que l’amour s’en mêle mais je suis consciente qu’une relation pour qu’elle fonctionne sur le long terme doit s’entretenir tout comme mon corps.

Aujourd’hui je n’ai aucune excuse derrière laquelle me cacher. Si j’y met toute ma volonté, je ne peux que réussir. L’objectif n’est pas irréalisable et je me donne le temps d’y arriver. Je pense me donner des petits paliers à atteindre sans chrono. Mon changement physique doit être durable et devenir comme mon alimentation une nouvelle norme pour moi pas un changement éphémère.

Je n’ai pas toute confiance en moi, j’ai besoin de soutien. Je pense que mon blog m’aide énormément de ce côté là autant pour évacuer le mauvais que pour recevoir le bon. Je vous donne rendez-vous dans un an pour vois si mes bonnes intentions auront été suivies d’actes concrets. En attendant, la rubrique weight watchers va reprendre du service accompagnée du Top Body challenge!

Voilà de quoi je pars…

Monica obèse


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Comments

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24 réflexions sur « OBÈSE PAR INADVERTANCE »

  1. Bravo ! Cet article n’a pas dû être facile à rédiger.
    Je suivrais avec beaucoup d’attention ton parcours.
    Ici j’ai repris tout le poids que j’avais perdu il y a 5 ans …
    J’ai opté pour la diététicienne, la même qui m’avait accompagné la dernière fois.
    J’ai honte d’avoir tout repris et cet état m’aide à être méga motivée.
    Je reprends les habitudes saines et je me surprends à aimer ça.
    Maintenant, il me faudrait trouver du temps, de l’énergie, de la motivation et pas de fausses excuses pour bouger, peu importe quoi mais bouger … pour cela, pour l’instant, je n’ai pas encore trouver le déclic.
    Alors bravo, bats-toi et je suis sûre que tu réussiras 🙂

    1. Je te comprends totalement! C’est vrai qu’on peut avoir le temps mais pas le déclic. Tant que ce petit déclic n’est pas là on arrivera à rien!

  2. Bonjour,
    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt ton témoignage.
    Personnellement, j’ai fait des régimes (avec et sans diététicienne) et j’ai aussi testé WW.
    D’une manière générale, le problème qui se pose est que quelle que soit la formule, j’avais toujours faim. Et que jamais personne ne m’a expliquer pourquoi.
    Et puis, j’ai découvert une autre manière de m’alimenter grâce au programme nutritionnel Herbalife et j’ai perdu quelques kilos en douceur, en modifiant mes habitudes et sans jamais avoir faim : ce qui pour moi, est la garantie de ma réussite. Alors, je sais, il y a encore du monde pour critiquer H sans même connaitre le programme, juste sur des on dits, mais honnêtement, si tu connais quelqu’un qui distribue ces produits, essaye juste le programme petit déjeuner et tu verras très vite la différence de silhouette d’abord (ça c’est rapide), d’énergie et de poids à moyen terme. Personnellement, je suis une dizaine de clients moi-même et ils sont aussi contents que moi. Et plutôt que de parler de bataille contre les kilos, ce qui compte , c’est vivre en pleine forme. A partir de là, tout devient plus facile.

    1. Alors pas de chance: mes parents ont vendu ce produit. Tu ne trouvera aucun echo en moi bien au contraire! En tout cas merci pour ton soutien mais je suis tres honnete: herbalife je connais de l intérieur et je ne recommande absolument pas!

      1. Bonjour Monica ,
        Je sais que dans cette société, il y a du mauvais mais il y a aussi du bon. Et puis, ça a fort changé les dernières années. (Dans mon groupe, les gens sont vraiment libres de mener leur activité au rythme qu’ils souhaitent par exemple et n’ont pas d’investissement à faire.et la formation de base est gratuite) De toutes façons, ici, je ne te parlais que des produits, pas d’entrer dans l’activité. Avec un bon coaching, les produits aident vraiment à atteindre des résultats. J’ai de très bons résultats quand je mixe les conseils WW pour les repas complets, le petit déjeuner Herbalife et un contact hebdomadaire avec le coaché. Maintenant, c’est évident qu’il faut tomber sur un bon coach et un esprit d’aide à la personne…nous sommes d’accord. Indépendamment de cela, deux conseils que j’invite mes coachés à suivre, sont : marcher et ensuite courir, et le deuxième, boire assez d’eau. Rien qu’ainsi, tu devrais déjà voir de petits changements. Bonne continuation!

  3. Coucou Monica,
    J’imagine le courage qu’il t’a fallu pour t’ouvrir ainsi et je t’admire.
    Sache que l’inverse existe aussi, passer 1, 2 jours sans manger, plus d’appétit, plus envie.
    Des complexes au collège au point de porter des manches longues hiver comme été. Je comprends le choc que tu as ressenti en voyant ce mot inscrit a côté de ton Imc je l’ai ressenti aussi en voyant maigreur 🙁
    Chaque jour est un combat et tu es une battante. Ton homme et ta fille sont des moteurs puissants!! Accroche toi

    1. Oh je sais bien Régine! J’ai une amie proche qui a longtemps bataillé pour prendre un peu de poids et pouvoir ainsi tomber enceinte. Le poids dans un sens comme dans l’autre nous apporte bien des tracas… :-/

  4. Je viens de lire entièrement ton article et je suis abasourdie à tel point on dirait que c’est moi qui l’ai écrit …(hormis le passage sur la grossesse car je n’ai pas d’enfant^^). Lire tes mots m’ont réconforté , réconforté de savoir que je ne suis pas la seule à vivre ça et à penser ces choses. On s’est laissé aller mais on va tout faire pour se sentir bien dans notre peau et trouver le juste equilibre sans regime et sans sport , courage à toi ! Anaïs

    1. Sans régime oui, sans sport malheureusement je n’y crois plus ;-).c’est ce qui va être dur mais il faut trouver un sport dans lequel on trouve un minimum de plaisir sinon c’est simplement de la torture! En tout cas le plus important c’est de ne pas se sentir seule donc n’hésites pas à me rejoindre sur facebook si tu veux papoter 😉

  5. Oh oui, il faut du courage pour reconnaître la situation et encore plus pour la divulguer sur le net (et ses possibles dérives, je ne t’apprends rien).
    Personnellement, je suis en obésité morbide. Ma famille proche ne m’a jamais fait vraiment de remarque. La famille plus éloignée (et du côté des obèses) ne s’en ai pas privée. Mon ex-belle famille non plus (limite on reprochait à mon ex d’avoir ramené une ronde contrairement à avant). Sans oublier aussi les « conseils avisés » de parfaits inconnus et la méchanceté gratuite d’autres (je ne vais plus à la piscine depuis les « sauvez Willy » auxquels j’ai eu droit alors que je cherchais à faire du sport pour perdre du poids).
    WW, j’en ai fait le tour. Mon problème perso y est les paliers de poids. Sache qu’il est avéré que seulement 5% des personnes ayant faits WW ne reprennent pas le poids perdu et qu’ils se font les choux gras sur cette reprise de poids.
    Le choix du nutritionniste (ou du diététicien) est important. Il faut passer par un ré-équilibrage alimentaire. Et, oui, la diversification de l’alimentation de ta MiniVous est un parfait moment pour prendre de saines habitudes en famille. 😉
    Concernant le sucre, je suis aussi une sucre-addict. Depuis quelques mois, je l’élimine de mon alimentation et déjà quelques kilos d’envolés. Au début, c’est normal d’avoir des maux de tête. C’est une partie du sevrage qui en est la cause, plus le corps qui puise dans les graisses accumulée pour compenser et libère en même temps les toxines qui s’y étaient retrouvées prisonnières. A savoir que ça dure environ deux semaines pour que ça passe et qu’il faut boire plus d’eau pour aider les reins à éliminer tout ça.
    Enfin, je t’envoie plein de courage. Je sais que ce chemin est rude et que, contrairement à ce que dit l’adage, ici, ce n’est pas le chemin mais la destination qui fait le voyage, c’est-à-dire le mieux-être. ^^

    1. Merci beaucoup pour ton message! En effet depuis la semaine derniere jai changé davis, WW est trop contraignant je vais donc essayer une autre approche. Jen parlerai tous les mardis sur le blog! Courage a toi aussi <3

      1. Je repasse par ici parce que j’ai repensé à deux choses qui pourraient te donner des pistes :
        – la gym avec bébé, où bébé sert d’haltère, etc, créant ainsi un super moment complice (possible de trouver sur le net);
        – sur Youtube, je suis la chaîne de Séverine Jacinto (Its4fit) : plein d’astuces de fitness, des exos en salle, en plein air, jeune maman (un lien à part où elle aborde le petit déj’ diététique : https://youtu.be/IpTyi8gKAG0).

        Bye bye et à bientôt…

  6. Bravo pour cet article, tu t’es dévoilé et tu as su trouver les mots. Le mot obèse est dur à dire admettre et à poser je pense. J’espère de tout coeur pour toi si c’est réellement ce que tu souhaite, que tu vas perdre les kilo qui te semble être en trop.

  7. Bonsoir,

    Je me reconnais un peu dans cette description et les tentatives de perdre du poids.

    J’ai 56 ans et 135 kg aujourd’hui (j’ai perdu en 5 ans 25 kg). Deux grands enfants. Un ami aussi…

    J’ai essayé de multiples régimes sans aboutir….

    Pour le sport, chez moi une seule règle un sport zen, sans prise de tète, je fais du taichichuan. Une course à la lenteur 4 heures par semaine et j’adore çà.

    Une aide psy, avec un comportementaliste qui m’aide à me reconnecter à mon corps ( les régimes m’ont laisser avec des troubles du comportement alimentaire).

    Un conseil d’une vieille : reste dans la vie et ne t’isole pas c’est un réel piège.

    Bon courage

    1. Merci pour tes conseils Pascale 🙂 c est vrai que le fait de ne pas travailler en ce moment me mine le moral et j ai forcément moins d activité à l extérieur…

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